Au pays de la Graite Britaigne, on est rock’n’roll. On porte la guitare en soirée et les cheveux en bataille à l’église. Et on en est fier.
Par contre, le Grand Breton a peur d’une chose. Cette chose c’est l’ Écossais. Oui le grand type roux en jupe. Alors forcément quand quatre de ces joyeux types débarquent de leurs collines du Nord, qu’ils se rasent, et mettent des pantalons, c’est l’émeute à Trafalgar Square.
Oui le groupe rock anglais du moment est écossais, profondément bon et ça pleure dans les maisons de Londres.
O’Mygod est désormais le nom usuel de tout inglish pour les highlanders.
Franz Ferdinand est là et pour un bon moment.
C’est bon, parfois trés. Bref d’la bonne, au point que même un pudding, ou un gigot à la menthe, en deviendrait mangeable.
Plus concrétement et au-delà du baragouinage qui précède, Franz Ferdinand retourne dans l’univers du bon vieux rock et son filon inépuisable.
Malheureusement je ne jouerais pas aux jeux des comparaisons, faute des connaissances nécéssaires [1] [2] [3].
Alors comme les mots deviennent vite dépassés pour parler musique, je n’irais pas plus loin.
Non promis.
Bon d’accord, achetez-le.

- Franz Ferdinand
- L’Archiduc assassiné en 1914. Qui n’a donc rien à faire ici. Oui je suis taquin.
La Prise éclectique