Le scénario s’annonce classique. Un avion, un naufrage, une résurrection, de grandes désillusions. Voilà comment résumer ces deux heures trente de film.
Ce film laisse un sentiment mitigé dans la tête. On devine un peu trop facilement la fin, et surtout, notre " héros " parvient à survivre plus de 4 ans sur une île déserte, avec pour seul nourriture d’après ce que l’on voit des noix de coco et du poisson. Son couteau est un patin à glace récupéré dans un colis, sa hache est l’autre patin. De plus, ce " héros " se blesse à plusieurs reprises et pas un petite estafilade. Rincé à l’eau de mer, ces blessures ne s’infectent pas... un peu gros ... Monsieur ne peut s’empêcher de s’arracher une dent blessée à coup de patin à glace.
De l’autre côté, un arrive presque à espérer sa survie. Lorsqu’il parvient à boire, ou à faire du feu, on est presque heureux pour lui. Lorsqu’il se fabrique un ami, on est heureux pour lui, on a de la compassion. Pour finir, il parvient à se construire un bâteau et à se faire recueillir et rentre chez lui. Il ne survit que par amour pour sa femme.
Et là, déception, lorsqu’il arrive chez lui, sa femme est mariée, elle a un enfant, il a été enterré, bref, il doit reconstruire sa vie.
Au final, cela donne un film ni excellent, ni médiocre, un film sympa pour une soirée canapé.
La Prise éclectique